La Garde des Sceaux Nicole Belloubet et la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa présenteront le 7 mars en conseil des ministres leur loi contre les violences sexistes et sexuelles. Outre l’allongement de 20 à 30 ans du délai de prescription des crimes sexuels commis sur mineurs, et la fixation d’un âge minimum de consentement sujet à débats, le texte prévoit la création d’un nouveau délit d’outrage sexiste. Décryptage par Julie Klein, professeur de droit à l’Université de Rouen. « Le risque est que le délit d’outrage sexiste demeure une infraction symbolique » Pourquoi la création d’un nouveau délit…